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lundi 10 novembre 2014

The Glo CAF Awards 2014 Compte trois camerounais parmi ces nominés



Stéphane Mbia, Eric-Maxime Choupo Moting et Aboubakar Vincent font partie des 25 prétendants au titre de meilleur joueur africain 2014 qui sera dévoilé le 8 janvier 2015 à Lagos au Nigéria.


Le Cameroun est bel et bien représenté dans la liste des 25 candidats au titre de meilleur joueur africain de l’année 2014. Stéphane Mbia, Eric-Maxim Choupo-Moting et Aboubakar Vincent figurent parmi les prétendants à cette distinction qui rendra son verdict le 08 janvier 2015 à Lagos au Nigéria. Si au regard de sa performance au cours de la saison écoulée (vainqueur de l'Europa League 2014 avec le FC Séville), Stéphane Mbia apparaît comme un prétendant sérieux à la succession de Yaya Toure, ses deux autres compatriotes n’ont aucune raison de ne pas y croire également, eu égard à leur talent qui font l’unanimité au-delà du pays.
Dans ce classement, l’Algérie qui est arrivé au second tour du dernier Mondial joué l’été dernier au Brésil se taille la part du lion avec quatre joueurs sur la liste. Il s’agit d’Islam Silimani du Sporting Portugal, Raïs M’Bolhi de Philadelphia Union aux Etats-Unis, Sophiane Feghouli du FC Valence en Espagne et de Yacine Brahimi du FC Porto en Espagne.
Yaya Toure, candidat à sa propre succession se présente une fois de plus comme le favori de cette compétition. D’autres grands noms comme son compatriote Yao Kouassi Gervais, alias Gervinho de l’AS Roma, le Gabonais Pierre-Emerick Obameyang du Borussia Dortmund en Allemagne, Emmanuel Sheyi Adebayor, de Tottenham en Angleterre, les Ghanéens Kwado Asamoah de la Juventus de Turin et Asamoah Gian, meilleur buteur africain du dernier Mondial au Brésil, sociétaire du club de Al Ain d'Abou Dabi, l’algérien Yacine Brahimi du FC Porto, le gardien nigérian Vincent Enyama, joueur de Lille en France sont aussi bien placés pour lui ravir la vedette.
Concernant le titre de meilleur joueur africain évoluant sur le continent, le Cameroun a pour seul représentant, Souleymane Moussa de Coton Sport de Garoua.
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Jacques Essombe Doumbe au sujet des Elections reportées à la Ligue régionale de football du Littoral:

 «Nous pouvons revenir dix fois à cette élection, nous la gagnerons»
Premier Vice-président de la liste conduite par Joseph Pierre Batamack, la seule validée pour les élections au sein de la Ligue Régionale de football du Littoral, il revient sur les blocages qui ont abouti au report de ce scrutin.
On vous a vus apparaître, puis disparaître à l’Hôtel Somatel ce vendredi lors des élections à la Ligue Régionale de football du Littoral. Aviez-vous peur d'aborder le camp d'en face ?
 
Les éléments de notre quartier général, lorsqu’ils se sont déportés sur le lieu des élections, nous avons remarqué que le camp adverse est venu pour l’affrontement. Nous sommes rentrés dans notre quartier général en attendant qu’on nettoie les lieux et quand les lieux ont été nettoyés après l’arrivée du préfet du Département du Wouri, nous sommes revenus à bord de notre bus qui était affrété pour la circonstance. 
 
Vous savez, nous allons à une compétition où les uns sont admis et les autres pas. Comme nous ne sommes pas une bande de voyous, nous ne voulions pas, aux yeux du monde servir un spectacle qui n’a pas sa place. C’est pour cela que nous avons estimé qu’au lieu qu’on vienne faire des prises à partie, il vaut mieux venir pour faire l’essentiel qui est l’élection, que nous venions à l’élection parce que nous avions tout l’électorat avec nous. Dans notre quartier général, nous avions 33 délégués, clubs et délégués confondus.  Nous sommes arrivés dans un bus pour l’élection. Nous ne sommes pas venus pour la bagarre. Nous avons vu que les badauds avaient pris la salle en sandwich, nous avons évité tout cela parce que nous ne voulions plus tomber dans le piège qui nous a été tendu en 2013.
 
 
Le préfet du Wouri a reporté l’élection à mercredi prochain, est-ce une décision qui vous satisfait ?
 
Quand nous sommes arrivés, nous avons signalé notre présence auprès de l’huissier en charge de l’élection et le professeur Minkoa She (superviseur du Comité de Normalisation, ndlr). Il nous a été rapporté que le Professeur Minkoa She et le Préfet du Wouri étaient dans une concertation dans l’Hôtel et dès que nous sommes arrivés au hall de la piscine qui donne lieu à la salle où devaient se tenir les travaux, pour éviter les affrontements, nous sommes restés là pour que la salle soit libérée des badauds pour que nous puissions faire notre entrée. Mais le camp d’en face qui n’est pas d’abord un adversaire pour nous parce qu’ils ne font pas partie de la compétition, mais on le concède, avait amené des badauds dans la salle que le préfet a eu du mal à faire sortir. Ils ont dit au préfet qu’ils n’ont pas été convoqués dans les délais.
 
 
Avez-vous vraiment été convoqués dans les délais ?
 
Selon eux, ils n’ont pas été convoqués dans les délais. Mais selon nous, nous avons été convoqués dans les délais parce que nous avons nos convocations. Maintenant, les convocations sont individuelles. Moi, je suis le président de Degrando FC, et je suis le premier vice-président de ma liste, j’ai reçu ma convocation. Ce n’est pas de mon rôle de savoir si mon concurrent d’en face a reçu sa convocation. Déjà qu’en face de nous, il n’y a personne.
 
 
Qu’attendez-vous du scrutin de mercredi prochain ?
 
Vous-mêmes, vous avez vu. Le football, il faut le dire, c’est le vivre ensemble. Vous avez vu que tous les délégués du Nkam, du Moungo, du Wouri, de la Sanaga Maritime étaient ici. On a passé la nuit, on s’est amusé, on a mangé ensemble. Mercredi, ce sera seulement un autre exercice qui est ce que nous devions faire aujourd’hui. Mais nous pouvons revenir à cette élection même dix fois, nous la gagnerons. Puisque nous n’avons même pas un concurrent. Je vais vous rappeler, puisque vous ne le savez pas, le référé qu’ils ont fait a rendu sa copie pour dire que le Tribunal n’est pas compétent pour connaitre de ce problème. Le recours qu’ils ont fait a été rejeté au niveau du contentieux électoral. On n’a pas de concurrent. Tout ce qu’ils font là, ce n’est que de la casse, ce n’est que du vandalisme. Mais, comme je le dis et comme je l’ai toujours dit,  on n’a  pas un problème de personne dans le Littoral, nous sommes des frères. Monsieur Loga, c’est un transitaire, moi, aussi, je suis transitaire, la différence, c’est que je suis employé et lui, il est employeur. Monsieur Nyamsi Mongue qui est le premier vice-président comme moi dans une autre liste, c’est un ami, c’est un jeune frère que j’amène dans le foot en 2013. Donc, nous sommes d’abord des amis, on n’a pas un combat entre amis et frères, mais le combat que nous pensons avoir, c’est région contre région. Donc, nous sommes de tout cœur avec nos frères, d’ailleurs, ils sont disqualifiés, ça nous embête parce qu’on aurait voulu les gagner normalement mais bon, quand quelqu’un ne peut pas déjà savoir comment composer la liste, c’est un problème.  Je dis toujours qu’on ne se lève pas le matin pour aller à une élection le soir.
 
 
Qui a finalement la majorité des délégués ? En même temps que vous le revendiquez, l’autre camp tient le même discours…
 
 
L’affrontement à notre niveau n’est pas un problème de délégué parce que sur les douze délégués que comportent les quatre départements de la Région du Littoral, nous avons onze. Nous avons un seul délégué qui n’est pas avec nous : monsieur Mongue Nyamsi Daniel. Sur les 29 clubs, nous en avons 16 qui sont nous-mêmes. C'est-à-dire, comme je suis le président de Dégrando, vous ne pouvez pas m’acheter, je n’ai pas de problème alimentaire déjà à la base. Donc, c’est les clubs qui viennent élire eux-mêmes et chacun de nous a son destin au niveau fédéral, même à la FIFA même à la CAF. Nous ne venons pas au football comme des aventuriers. Je prends un exemple, quand vous regardez dans la liste de monsieur Loga, vous allez vous rendre compte que pendant que nous nous battons pour que le football revienne aux clubs, leur liste est à 80% constitué des personnes qui ne sont pas des présidents de club, c’est des gens qui ont acheté des mandats. Je les appelle des gens parce que je ne les reconnais pas.
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Joseph Antoine Bell au sujet des Elections reportées à la tête de la Ligue Régionale de Football du Littoral

Soutien d’Emmanuel Loga, candidat recalé à la Ligue Régionale de Football du Littoral, il revient sur le report de l’élection, décidé à la suite d’une concertation entre le préfet du Wouri, Paul Naseri Bea, le Professeur Minkoa She, superviseur du scrutin et les contestataires issus du camp du candidat écarté.

Le scrutin est finalement reporté à mercredi prochain. Est-ce une première victoire pour votre camp?
On ne s’est pas battu pour qu’il n’y ait pas élection, mais on s’est battu pour que l’élection ait lieu dans les règles, c’est différent. Vous savez, il y a des gens qui vous ont raconté comment Joseph Antoine Bell et ses amis parlent beaucoup et ne veulent pas aller aux élections. Aujourd’hui, Joseph Antoine Bell et ses amis veulent aller aux élections et ils disent qu’ils n’en veulent pas. Il faudrait qu’on puisse informer le public. Partout ailleurs, en situation d’apaisement, on a dit qu’il faut qu’on aille aux élections, mais chez nous, on continue à vouloir choisir qui va aller aux élections et surtout à vouloir exclure tous ceux qui sont porteurs d’un espoir. Je ne crois pas qu’en voulant établir la normalisation, c’était pour avoir la continuité et la continuation de ce qui se passait avant. Si c’était le cas, on n’aurait jamais eu de comité de normalisation, on devait les laisser poursuivre. Je pense que la moindre des choses, c’est de laisser les gens se présenter et que les électeurs qui ne sont pas des enfants puissent s’exprimer. Les électeurs sont désormais tous des présidents de clubs, des gens dont les poches souffrent énormément et vous savez des gens dont la poche souffre en viennent toujours à réfléchir davantage. Je pense qu’aujourd’hui, les électeurs sont des gens qualifiés pour réfléchir et voir qui pourrait mieux organiser le football de manière à soulager d’une part leurs poches mais de manière aussi à pouvoir les amener vers un réel développement, c’est de ça qu’il s’agit.
Avez-vous des garanties que vos exigences seront satisfaites ?
Ce sont des exigences  de bon sens. Mais c’est vrai qu’à la fédération, le bon sens n’est jamais ce qui règne le mieux. On a tout à fait raison et vous avez tout à fait raison de poser la question. On doit rester inquiet mais au-delà de l’inquiétude, il nous faut rester vigilant en espérant que des gens qui n’ont pas de fonction directe dans le foot mais qui ont des fonctions vis à  vis du peuple camerounais interviendront pour que le bon sens reprenne le dessus et que le patriotisme, le vrai, pas le griotisme reprenne le dessus.
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Le SDF se prepare pour une révolution en 2015

Son comité national exécutif réuni le 8 Novembre 2014 à Bamenda salue l’action populaire ayant abouti à la chute de Blaise Compaoré.


Le Sdf (Social democratic front) prédit un changement de régime au Cameroun en 2015. Ses principaux responsables l’ont affirmé le 8 novembre 2015 à Bamenda, au sortir d’une réunion du Comité exécutif national. Le principal parti de l’opposition camerounaise se base sur l’exemple du Burkina faso et promet que les leaders des partis politiques et d’opinion seront aux avant-postes et les camerounais derrière eux pour faire tomber le régime Biya. Cela dit, le Sdf invite le président camerounais au dialogue dans l’optique d’une transition douce au Cameroun.
« Le Sdf ne s’inscrit pas dans l’ordre des pensées qui voudraient qu’on croit que le Burkina n’a pas parlé au reste de l’Afrique. Le peuple burkinabé a fait preuve d’une maturité politique exceptionnelle. Il mérite du respect et des encouragements »,  déclare la secrétaire national adjoint à la communication du Sdf, Elimbi Lobè. Il rapporte que son parti aurait souhaité que ce soit le Burkina Faso qui imite le Cameroun. Il estime que si le Cameroun avait mis autant d’énergie à défendre la constitution en 2008, son peuple serait en train de fêter l’alternance depuis un bon moment. Le Sdf croit que le président Paul Biya a menti au peuple camerounais en modifiant la Constitution en 2008. Selon lui, l’actuelChef de l’Etat camerounais a violé le serment qu’il a prononcé en 1997.    
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vendredi 7 novembre 2014

Le Camerounais Célestin Monga est le Nouveau Directeur général adjoint de l’Onudi


Le Camerounais Célestin Monga nommé au poste de Directeur général adjoint de l’OnudiL’organisation des Nations Unies pour le développement industriel (Onudi) a annoncé, le 4 novembre 2014, la nomination de Célestin Monga au poste de Directeur général adjoint (DGA) de cet organisme spécialisé des Nations Unies. Avant sa nomination, cet économiste de nationalité camerounaise travaillait à la Banque mondiale, où il a passé 13 ans.
Economic Advisor auprès du Vice-président de la Banque mondiale pendant ses dernières années au sein de cette institution, Célestin Monga a travaillé dans le secteur bancaire au Cameroun, et a été révélé au grand public par une lettre ouverte adressée aux autorités publiques camerounaises, laquelle lettre lui vaudra d’ailleurs des démêlées judiciaires en 1990.
Exilé aux Etats-Unis, Célestin Monga, qui a auparavant étudié en France, étoffera davantage son cursus au Massachussets Institute of Technology et à Havard. Auteur de plusieurs livres et rédacteur de la partie consacrée à l’économie dans le nouvel Encyclopédie de l’Afrique (2007), Célestin Monga a enseigné à la Boston University, aux Etats-Unis, et à l’université de Bordeaux, en France.
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