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lundi 10 novembre 2014

Le SDF se prepare pour une révolution en 2015

Son comité national exécutif réuni le 8 Novembre 2014 à Bamenda salue l’action populaire ayant abouti à la chute de Blaise Compaoré.


Le Sdf (Social democratic front) prédit un changement de régime au Cameroun en 2015. Ses principaux responsables l’ont affirmé le 8 novembre 2015 à Bamenda, au sortir d’une réunion du Comité exécutif national. Le principal parti de l’opposition camerounaise se base sur l’exemple du Burkina faso et promet que les leaders des partis politiques et d’opinion seront aux avant-postes et les camerounais derrière eux pour faire tomber le régime Biya. Cela dit, le Sdf invite le président camerounais au dialogue dans l’optique d’une transition douce au Cameroun.
« Le Sdf ne s’inscrit pas dans l’ordre des pensées qui voudraient qu’on croit que le Burkina n’a pas parlé au reste de l’Afrique. Le peuple burkinabé a fait preuve d’une maturité politique exceptionnelle. Il mérite du respect et des encouragements »,  déclare la secrétaire national adjoint à la communication du Sdf, Elimbi Lobè. Il rapporte que son parti aurait souhaité que ce soit le Burkina Faso qui imite le Cameroun. Il estime que si le Cameroun avait mis autant d’énergie à défendre la constitution en 2008, son peuple serait en train de fêter l’alternance depuis un bon moment. Le Sdf croit que le président Paul Biya a menti au peuple camerounais en modifiant la Constitution en 2008. Selon lui, l’actuelChef de l’Etat camerounais a violé le serment qu’il a prononcé en 1997.    
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vendredi 7 novembre 2014

Le Camerounais Célestin Monga est le Nouveau Directeur général adjoint de l’Onudi


Le Camerounais Célestin Monga nommé au poste de Directeur général adjoint de l’OnudiL’organisation des Nations Unies pour le développement industriel (Onudi) a annoncé, le 4 novembre 2014, la nomination de Célestin Monga au poste de Directeur général adjoint (DGA) de cet organisme spécialisé des Nations Unies. Avant sa nomination, cet économiste de nationalité camerounaise travaillait à la Banque mondiale, où il a passé 13 ans.
Economic Advisor auprès du Vice-président de la Banque mondiale pendant ses dernières années au sein de cette institution, Célestin Monga a travaillé dans le secteur bancaire au Cameroun, et a été révélé au grand public par une lettre ouverte adressée aux autorités publiques camerounaises, laquelle lettre lui vaudra d’ailleurs des démêlées judiciaires en 1990.
Exilé aux Etats-Unis, Célestin Monga, qui a auparavant étudié en France, étoffera davantage son cursus au Massachussets Institute of Technology et à Havard. Auteur de plusieurs livres et rédacteur de la partie consacrée à l’économie dans le nouvel Encyclopédie de l’Afrique (2007), Célestin Monga a enseigné à la Boston University, aux Etats-Unis, et à l’université de Bordeaux, en France.
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Le Cameroun Exporte 21 508 tonnes de cacao au cours des deux premiers mois de la campagne 2014-2015

Le Cameroun a exporté 21 508 tonnes de cacao  au cours des deux premiers mois de la campagne 2014-2015 

Les statistiques de l’Office national du cacao et du café (ONCC) révèle que 21 508 tonnes de cacao ont été exportées par le Cameroun au 30 septembre 2014, c’est-à-dire deux mois seulement après l’ouverture de la campagne 2014-2015. Ces exportations camerounaises sont en hausse de près de 3000 tonnes, par rapport à la même période en 2013-2014, souligne l’ONCC.
Telcar Cocoa, négociant local de la firme Cargill, demeure le leader en matière d’exportations, sur les 16 entreprises recensés par l’ONCC au mois de septembre 2014. Côté transformation, apprend-on, 6 811 tonnes de cacao ont été achetées sur la même période par les unités industrielles, dont 4 668 tonnes tombées dans l’escarcelle de Sic Cacaos, la filiale locale de Barry Callebaut.
Leader de la transformation du cacao au Cameroun, Sic cacaos, qui a accru ses performances de 6,7% lors de la campagne 2013-2014, envisage d’accroître ses activités dans un proche avenir, indique le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC), grâce au «démarrage effectif du programme d’investissements qui vise à faire passer la capacité de production de l’usine de Douala a 50 000 tonnes par an».

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Le litre de super vendu entre 850 et 2000 FCfa dans l’Extrême-Nord du Cameroun

Le litre de super vendu entre 850 et 2000 FCfa dans l’Extrême-Nord du Cameroun 

Dans la ville de Yagoua, localité de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, rapporte le Quotidien gouvernemental, le litre de super est cédé à 1500 francs Cfa, au lieu des 650 francs Cfa homologués par l’Etat. A Kousseri, ville camerounaise frontalière au Tchad, la même quantité du produit est cédée, apprend-on de la même source, à 2000 francs Cfa de puis au moins un mois.
La ville de Maroua, chef-lieu de la région de l’Extrême-Nord, n’est pas en reste. Ici, apprend-on, en plus d’être engorgées en cas de disponibilité des produits pétroliers qui se font de plus en plus rares, les stations-service sont désormais prises d’assaut par des commerçants qui remplissent des bidons de super, pour vendre ensuite au détail, dans les quartiers, le produit acheté à 650 francs Cfa à 850 francs Cfa le litre.
A l’origine de cette situation, s’accordent les autorités administratives et les populations locales, la rareté du carburant de contrebande en provenance du Nigéria, à cause des mesures d’austérité prises par les autorités camerounaises aux frontières avec ce pays, dans le cadre de la lutte contre la secte terroriste Boko-Haram.
En effet, dans la région de l’Extrême-Nord, les stations-service sont généralement désertes en temps normal, les populations préférant s’approvisionner chez les commerçants de «zoua zoua», nom local du carburant de contrebande bon marché, en provenance du Nigéria. Et dont le litre est généralement vendu à 200 Francs Cfa, contre 650 francs Cfa dans les stations-service.

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Le Cameroun réceptionne un don japonais de 202 salles de classes dans la région du Nord-Ouest

Le Cameroun réceptionne un don japonais de 202 salles de classes dans la région du Nord-Ouest 

La ministre camerounaise de l’Education de base, Youssouf Adjidja, a reçu le 31 octobre 2014 dans la région du Nord-Ouest, des mains de l’ambassadeur du Japon au Cameroun, Tsutomu Arai, les clés de 202 salles de classes construites puis entièrement équipées par le gouvernement japonais, dans le cadre d’un programme de coopération que le Japon conduit au Cameroun depuis 1997.
Un programme qui, depuis son démarrage, a déjà permis, a indiqué le diplomate japonais au cours de la cérémonie, la construction de 1533 salles de classes dans 122 écoles primaires à travers le pays, 152 blocks de latrines pour élèves et enseignants. Le tout, a indiqué Tsutomu Arai, pour un montant total de 52 milliards de francs Cfa.
En dehors du secteur de l’éducation, la coopération japonaise au Cameroun est également visible dans le secteur de l’agriculture, notamment dans la gestion des forêts, les appuis au développement des filières telles que le riz, l’encadrement des PME…

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