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vendredi 7 novembre 2014

Le consortium camerounais KPMO short-listé pour la conquête du terminal polyvalent du port de Kribi

Le consortium camerounais KPMO short-listé pour la conquête du terminal polyvalent du port de Kribi 

KPMO, un consortium de 9 opérateurs camerounais (APM, 2M, Transimex, Sapem, 3T Cameroun, Cam-Transit, Copem, STAR et GOS ) du secteur portuaire, qui revendiquent ensemble environ 75 % du débarquement des marchandises au port de Douala, est en lice pour la conquête de la concession du terminal polyvalent du port en eau profonde de Kribi, en construction dans la région du Sud.
Dans le communiqué rendu public par le gouvernement camerounais le 5 novembre 2014, lequel texte désigne les trois entreprises short-listées pour participer au dialogue de pré-qualification, l’on découvre que le consortium KPMO est en attelage avec l’opérateur français Necotrans, avec lequel il a constitué un groupement pour s’adjuger la concession du terminal polyvalent de Kribi.
Au demeurant, pour arracher leur première concession portuaire au Cameroun, Necotrans et KPMO devront remporter la bataille contre la société danoise APM Terminals, et le philippin ICTSI, deux mastodontes qui, par ordre de mérite, souligne le communiqué du Premier ministre, Philémon Yang, arrive devant le groupement Necotrans-KPMO, au terme de l’appel à manifestation d’intérêt. Il est également à signaler qu’APM Terminals et ICTSI, sont également dans les starting-blocks pour la concession du terminal à conteneurs du même port, cette fois-ci face au groupe Bolloré.
KPMO, apprend-on de bonnes sources, ambitionne d’ailleurs d’entrer dans le capital de l’entreprise qui sera constituée dans le cadre de la concession du terminal à conteneurs du port en eau profonde de Kribi, indépendamment de ses ambitions plus affirmées sur le terminal polyvalent. Une démarche d’ailleurs soutenue par l’Etat camerounais qui, confie une source proche du dossier, a expressément prescrit que le concessionnaire final du terminal à conteneurs de Kribi ouvre au moins 20% de son capital aux opérateurs nationaux.

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Un braquage dans la société minière chinoise Cincam tourne au drame

Au Cameroun, un braquage dans la société minière chinoise Cincam tourne au drame'

Dans la nuit du 2 au 3 novembre 2014, a rapporté le Quotidien gouvernemental camerounais, M. Tcheng Bung Yang, un exploitant minier chinois a trouvé la mort. Le drame a eu lieu au cours d’un braquage à la société minière chinoise Cincam, dans le village Goyo, situé à une quarantaine de Km de la ville de Bétaré Oya, terreau de l’exploitation de l’or dans la région de l’Est.
Ce jour-là, apprend-on, un groupe de sept individus a débarqué sur le site minier exploité par la société Cincam, a neutralisé les ouvriers qui ont été tous dépouillés sans réchigner. Tcheng Bung Yang, lui, a résisté en menaçant les assaillants à l’aide d’une machette, avant de se faire tuer. Deux suspects ont déjà été interpellés par la police. Aucune information n’indique cependant qu’en dehors des effets et l’argent arrachés aux ouvriers, les assaillants ont emporté de l’or.
Ce n’est pas la première fois que les sociétés minières installées à Bétaré Oya sont la cible de bandits. L’on se souvient que dans la nuit du 29 au 30 décembre 2012, toute la production «d’or d’une semaine» la société chinoise Mindou Sarl avait été emportée par des bandits.
Début 2012, ce sont 8 kg d’or qui avaient été emportés dans les locaux de la société C&K Mining, toujours dans la ville de Bétaré Oya, dans laquelle s’est intensifiée l’activité d’extraction d’or depuis 2007, année au cours de laquelle le gouvernement camerounais avait lancé l’opération de sauvetage des 13 tonnes d’or menacées d’ennoiement par les travaux de construction du barrage de Lom Pangar.

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Le Cameroun remboursera 55,6 milliards de Fcfa sur son emprunt obligataire 2010-2015

En décembre, le Cameroun remboursera 55,6 milliards de Fcfa sur son emprunt obligataire 2010-2015Les représentants de la masse obligataire (association des soumissionnaires) de l’emprunt 2010-2015 de l’Etat camerounais sont rassurés. Le 29 décembre 2014, ils pourront recevoir, au titre du remboursement de cet emprunt, la somme de 55,6 milliards de francs Cfa comme prévu.
En effet, apprend-on dans un communiqué que vient de rendre public les responsables de cette masse obligataire, «les sommes correspondant au paiement de la 4ème échéance (3ème tranche du capital + intérêt)»de l’emprunt de 200 milliards de francs Cfa dénommé «Ecmr 5,60% net 2010-2015», ont été «régulièrement virés» dans le compte ouvert à cet effet à la banque centrale.
A fin septembre 2014, souligne le communiqué, l’Etat du Cameroun avait déjà approvisionné le compte de remboursement ouvert dans les livres de la BEAC, à hauteur de 41,7 milliards de francs Cfa. Ce qui correspond, apprend-on, à une provision mensuelle de 4,633 milliards de francs Cfa. Il reste au Trésor public camerounais à compléter l’enveloppe déjà disponible, avec les provisions du dernier trimestre 2014.
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Cami Toyota et Tractafric ont contrôlé 70,6% du marché des véhicules au Cameroun

Cami Toyota et Tractafric ont contrôlé 70,6% du marché des véhicules au Cameroun au 30 septembreEntre janvier et septembre 2014, les concessionnaires automobiles ont vendus 3005 véhicules neufs au Cameroun, apprend-on de sources officielles. La Cameroon Motors Industries (Cami Toyota) et Tractafric Motors sont restés leaders du marché, avec 70,6% de parts de marché, apprend-on.
Avec 1427 véhicules vendus sur le territoire camerounais sur la période considérée, soit 47,49% de parts de marché, Cami Toyota se taille la part du lion dans le commerce des véhicules neufs dans le pays. Arrive ensuite Tractafric Motors, avec 23% de parts du marché, pour 697 véhicules vendus au 30 septembre 2014.
Les autres acteurs du marché sont Socada (18% de parts du marché), Tiger Motors (6,3%), Mitcam (2,3%) et Sacam (0,93%), spécialisé dans la commercialisation de camions.
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Cameroun : la Sodecoton envisage la création d’un Fonds de stabilisation des prix aux producteurs

Cameroun : la Sodecoton envisage la création d’un Fonds de stabilisation des prix aux producteurs

Face à la fluctuation des cours du coton sur le marché international, situation généralement préjudiciable aux producteurs qui sont ainsi peu rémunérés pour leurs efforts, la Société de développement du coton (Sodecoton) envisage de créer «le Fonds de gestion du risque prix de la filière coton camerounaise (FGRPC-C)».
Sorte de fonds de stabilisation des prix, le FGRPC-C, qui sera cogéré par la Sodecoton et la Confédération nationale des producteurs de coton du Cameroun (CNPC-C), apprend-on dans une page réclame publiée par l’entreprise le 6 novembre 2014, est «destiné à garantir un prix d’achat minimum du coton graine, en cas de chute brutale des cours de la fibre de coton» sur le marché mondial.
Bien que cette société agro-industrielle publique soit peu diserte sur l’échéance de la mise en place de ce Fonds, qui fait partie des «projets arrêtés» par le mangement de l’entreprise, l’annonce de la mise en place prochaine du FGRPC-C est une bonne nouvelle pour les 250 000 producteurs qu’encadre la Sodecoton dans la partie septentrionale du Cameroun.
Pour rappel, a récemment révélé Commodafrica, les cours mondiaux du coton «ont perdu 30% de leur valeur depuis août 2013». Une situation qui plombe sérieusement les revenus des entreprises cotonnières et des producteurs de l’or blanc.
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